Les hommes blancs en ligne de mire

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À force de clientélisme et de lâcheté, le parti socialiste est-il en train de s’ethniciser? Nous sommes arrivés à un point où les propos d’une militante socialiste ressemblent à s’y méprendre aux éructations du parti des indigènes de la république. Ainsi, volant au secours de ces femmes qui vont à la plage en burkini, Laura Slimani, fille de professeurs et ancienne présidente des MJS, s’en prend aux « hommes blancs » -et en opposant « hommes blancs » et « femmes musulmanes », elle semble même induire que l’islam n’est pas une religion de blanc.

« Hommes blancs ». On peut s’étonner qu’une fille née en 1989 à Rouen utilise une expression qui nous renvoie aux temps des colonies. En réalité, elle considère que le temps des colonies n’est pas vraiment terminé : dans son tweet, elle parle de « néocolonialistes ». Le néocolonialisme est un concept mis en avant par le PIR et repris par un certain nombre de gauchistes: il vise à dénoncer le racisme des Français à l’égard des descendants des populations colonisées venues en France après la décolonisation. En gros, la décolonisation ne serait pas terminée et il faudrait désormais débarrasser la France de la domination des Blancs. C’est dans cet état d’esprit qu’un « camp d’été décolonial » se tient du 25 au 28 août à Reims: il réunit les soi-disant victimes du « racisme structurel » -traduisez « racisme d’État » – et, surtout, il est interdit aux personnes blanches. Sous couvert d’antiracisme, une sorte d’apartheid à l’envers.

Cette ethnicisation de la société française semble ravir une certaine gauche -celle qui patauge de façon morbide dans la haine de soi et la repentance. Ainsi, l’inénarrable Laurence De Cock, égérie des profs d’histoire gauchistes, dont les prises de position péremptoires prêtent toujours à sourire, n’a pas manqué d’envoyer ses voeux au« camp décolonial » tout en réussissant -bingo- à caser le mot « résistance »:

Décolonial - Decock

On en est là, en France, en 2016. Pendant quarante ans, la France a accueilli des millions de migrants en provenance de ses ex-colonies: elle leur a offert une couverture sociale et médicale, elle a payé les études de leurs enfants et leur a donné la nationalité française. Pour quels résultats? Le racisme anti-blanc a désormais pignon sur rue. Dans ces conditions, ne faudrait-il pas plutôt considérer le néocolonialisme comme le désir des ex-colonisés de coloniser la patrie des ex-colonisateurs?

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6 réflexions au sujet de « Les hommes blancs en ligne de mire »

  1. Très bon billet, très juste !
    L’esprit de revanche est évident pour les meutes d’allogènes sur notre sol.
    Nous allons devoir combattre ou périr ! Cela est une certitude !
    Il est vraiment hilarant de constater les paradoxes, la schizophrenie des gauchistes pour qui les races n’existent pas mais qui distinguent tout de même les blancs des autres, qui détestent le communautarisme mais qui le défendent par l’intermédiaire de tweets imbéciles,…
    Défendre une Fronce défigurée, transformée, rien de plus normal pour une « Slimani » mais qu’une Laurence le fasse… là est le « vrai danger » ;-), plus grand que le bacille de sa famille !!

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  2. Lebuchard, les babtous comme De Cock ont une telle détestation de la nation qu’ils sont prêts à la dissoudre dans le communautarisme. Ils prétendent lutter contre le racisme mais ferment les yeux sur les dérives racistes des populations issues de l’immigration. Pour eux, la seule identité qui vaille, c’est celle de l’Autre.

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